_ critique spectacle

_ montréal démasquée

REFAIRE LE MONDE
«Jean-Marc Massie illustre, une fois de plus, qu’il est de la grande lignée des inventeurs de mondes (…) Ce conteur à l’imaginaire débridé et foisonnant sait décortiquer la réalité pour lui donner une autre dimension. Étonnant, inventif et éblouissant (…) Il esquisse une fresque magnifique dans Montréal démasquée (…) Massie connaît les possibilités de l’oral et de l’écrit, deux modes d’expression qu’il maîtrise parfaitement..»
Yvon Paré, Lettres québécoises, automne 2008

JEAN-MARC MASSIE - MONTRÉAL DÉMASQUÉE
« Un homme à l’imaginaire foisonnant […] c’est du jamais vu […] on est tous pendus à ses lèvres […] Et ce qui frappe chez ce conteur, c’est cet art qu’il a de manier les mots, de manier la langue]»
Julie Laferrière, Première chaîne, R-C. 14 février 2008

MONTRÉAL DÉMASQUÉE
« Un premier one man show époustouflant […] ses histoires sont originales, cinglées et cinglantes, et sa présence magnétique sur scène attise les regards et enflamme l’imagination. »
Maxime Catellier, Ici (Montréal), 7 février 2008

JOINDRE LE GESTE À LA PAROLE
« Et c'est d'abord ça, Jean-Marc Massie : la performance très physique, sensuelle même, d'un performeur entièrement voué à son art, qui donne sans compter.»
Tristan Malavoy-Racine, Voir (Montréal), 7 février 2008

PAROLES LUMINEUSES DANS RUELLES SOMBRES
«Ce one man show rend un hommage à la métropole avec énergie et audace (…) c’est avec chair et grandeur du geste que Jean Marc Massie nous dévoile Montréal»
Mélanie Thibault, La grande époque, 5 février 2008

MONTRÉAL DÉMASQUÉE : L’HIVER DE FORCE
« Une prestation efficace et revigorante […] il invite au jeu et son plaisir est partagé […] une célébration du langage, du mouvement […] communicateur exceptionnel, fabulateur naturellement grisé et givré […] Montréal démasquée mérite d’être vu par un public nombreux. »
Aleksi K. Lepage, La Presse, 4 février 2008

JEAN-MARC MASSIE - MONTRÉAL DÉMASQUÉE
« Une belle performance […] son jeu est très physique, très expressif […] un peu sexy, il aime bouger, danser. Vraiment, ce sont des sketchs magnifiques, fascinants, intéressants, on passe deux heures où on ne s’ennuie pas. »
Francine Grimaldi, Première chaîne, RC, 2 février 2008

_ delirium tremens

ET LA PAROLE EST NÉE
«Jean-Marc Massie tient une place particulière dans la poussée du conte au Québec et de ces conteurs qui gravitent autour de la maison Planète rebelle […] Ses histoires se situent résolument dans le monde contemporain et il n’hésite jamais à plonger dans un futur incertain. L’imagination et la parole éclatent dans toutes les directions. Le plaisir d’inventer, sans jamais se donner de balises, emporte tout. Nous glissons dans des contes fantastiques, nous nageons dans l’invraisemblable, le verbe gicle et fait foi de tout. Il pousse sur le réel, nous enferme dans l’espace et le temps, nous fait voyager sous terre ou dans les airs, bouscule le passé et l’avenir. Massie est un conteur à l’imaginaire foisonnant et débridé […] Il faut entendre Jean-Marc Massie, l’écouter, le suivre. Nous rencontrons alors un magicien, un inventeur de mondes, un explorateur du langage qui ne cesse de suspendre et de dérouter.»
Yvon Paré, Lettres québécoises, no 111, automne 2003

COMME EN MARGE DU RÉEL
«En notre pays incertain, le réel n’est jamais tout à fait tel qu’on nous a appris à le voir. Du moins, c’est ce qu’on a l’impression de déduire à lire et à écouter les contes mutagènes de Jean-Marc Massie, qui fait paraître cet automne Delirium tremens… Massie est à l’image de ses contes poétiques et surréalistes: une sorte d’extraterrestre, un jazzman du Verbe, un magicien de la Fable à moralité trouble, capable d’orchestrer une orgie de visions et de mots plus grands que nature… pour notre plus grand dépaysement et notre plus grand plaisir… Ils sont tous là, les magnifiques mutants imaginés par un Massie en verve, digne fils spirituel des conteurs d’antan, manière de Jacques Ferron psychédélique pour le XXIe siècle… On entre dans cet univers à ses risques et périls. On n’en ressort pas impunément. Et pour citer le slogan de la nouvelle série The Twilight Zone, “mieux vaut laisser votre idée du réel au vestiaires…”»
Stanley Péan, Le libraire, hiver 2002

_ les hommes à scie

« J’ai adoré ça … on a eu tout un spectacle … le public était sous le charme … Jean-Marc Massie et Simon Gauthier sont intenses … ils enchaînent littéralement le public à leurs lèvres … le clou de la soirée, c’est lorsque Simon Gauthier raconte la toute dernière histoire … un petit bijoux de conte.»
Clémence Bourget, Bonjour la Côte , Première chaine, R-C, 17 août 2009

«Ils sont trois sur la scène du chouette petit cabaret, plein à craquer. Nous servent, en une vingtaine de minutes, le conte d'un type né avec une grosse tête pleine d'or et de ses parents avares. L'emballage est captivant : pendant que Simon Gauthier récite, ses comparses Jean-Marc Massie et Marc St-Pierre, 'métallurgiste autodidacte', tordent les égoïnes, frappent les tubes métalliques, font résonner un carillon de pieds-de-biche.»
Philippe Renaud, «À petits pas dans la Nuit Blanche», La Presse, 1er mars 2009

« C’est comme si on était dans un autre univers. On est presque dans un film … »
Anouk Meunier, Salut Bonjour, TVA, 5 août 2009

« Il faut le voir pour le croire. Une prestation unique ici, dans l'univers de Musique Plus»
Reg, L’Univers, Musique Plus, 3 septembre 2009

«Ils nous ont plongés dans un univers où la poésie des mots alternait avec des moments plus terre à terre, fait remarquer Loïc, visiblement conquis par le spectacle»
Écho de l’Armor (France-Côtes d’Armor), décembre 2009

« Ces artistes, véritables virtuoses de l’oralité, ont captivé une salle comble […] Pas un bruit, tout le monde était accroché aux histoires surprenantes des conteur »
Ouest-France, 30 novembre 2009

«Devant de nombreux spectateurs, ces artistes, sortis des temps modernes de Chaplin, ont captivé le public avec leurs étonnants numéros musicaux, surgis des entrailles de la ferraille, ponctués d’histoires surprenantes au verbe savoureux. »
Le Télégramme (France-St-Brieuc), 28 novembre 2009

«Par la force de leur verbe, Simon Gauthier et Jean-Marc Massie nous font toucher à la naissance comme personne ne l’a vécue, ils nous servent les éléments, les sentiments et les événements avec une texture plus vraie que nature. Le tout au son des scies. (…) Que feriez-vous de vasectomie, fripouille, érosion, révolution, accouchement et sanguinaire ? Jean-Marc Massie jongle avec ces thèmes et nous livre une création impromptue qui rend ce moment plus unique encore qu’il ne l’était déjà. Du fantastique et du poétique, il passe à la critique sociale et au message politique, avec un humour bien placé qui ravit l’auditoire.»

« Le Rendez-vous s’épivarde, le conte se réinvente »
Nicolas Falcimaigne, L’Horizon, 13 oct 2009

« Complètement capoté! Il faut le voir pour le croire. Une prestation unique ici, dans l'univers de Musique Plus»
Reg, L’Univers, Musique Plus, 3 septembre 2009

« J’ai adoré ça … on a eu tout un spectacle … le public était sous le charme … Jean-Marc Massie et Simon Gauthier sont intenses … ils enchaînent littéralement le public à leurs lèvres … le clou de la soirée, c’est lorsque Simon Gauthier raconte la toute dernière histoire … un petit bijoux de conte.»
Clémence Bourget, Bonjour la Côte , Première chaine, R-C, 17 août 2009

_ l'incroyable odyssée du Sergent Recruteur

POPULAIRE, LE CONTE !
«Les Dimanches du conte attirent les foules au Sergent recruteur, microbrasserie du boulevard Saint-Laurent, un soir par semaine, depuis 1998. Une réussite spectaculaire ! Entreprise à laquelle nul ne croyait au début. Les initiateurs, Jean-Marc Massie et André Lemelin avaient pourtant vu juste (…) En tournée dans les Maisons de la culture et les cégeps de la région de Montréal avec le spectacle L’incroyable odyssée du Sergent recruteur, quatre conteurs de la première vague du Sergent, Claudette L’Heureux, François Lavallée, Massie et Lemelin, portent la parole vivante auprès des jeunes, dont l’écoute attentive surprend. En y adjoignant le concours Conteur d’avenir, qui s’adresse aux étudiants, on souhaite assurer la relève.»
Raymond Bertin, Elle Québec, Mars 2005

_ autres

CESSE PAS TES RACONTARS !
«C’est à Jean-Marc Massie, conteur émérite, que l’on doit cette impovisation ronronnesque. Sensible aux champs d’intérêt de son auditoire averti, il redéfinit les conventions de cet art relégué aux oubliettes et le relance avec audace, originalité et humour. Arborant tantôt un vocabulaire recherché, notamment par l’usage abondant de la rime, tantôt un langage plus familier, proférant tout aussi couramment les blasphèmes de notre beau joual national, Jean-Marc Massie étonne et séduit, réussit à suspendre le spectateur à ses lèvres du début à la fin, sans jamais le laisser sur sa faim»
Sarah Mizrahi, Le délit (the mcgill daily),10 janvier 2007

Les contes de Jacques Ferron
(dits et recréés par Jocelyn Bérubé, Michel Faubert, Alain Lamontagne, Claudette L’Heureux, Jean-Marc Massie et Christian Vézina dans le cadre du Festival international de littératurele 10 mai 2003, Cabaret du Lion d’Or)
«Sobre mais efficace, la mise en scène de Jean-Marc Massie, qui aura encore une fois animé de main de maître cette soirée de contes, allait d’entrée de jeu – et dans un contraste frappant – donner libre cours à un délire endiablé et musical: violon, harmonica, cuillères de bois et percussions africaines se donnant la réplique dans un mélange de musique traditionnelle et de world beat. Le ton était donné: la verve de Jean-Marc Massie nous entraînant d’un conteur à l’autre par des chemins de traverse, tous désormais citoyens du «pays incertain» et «paroissiens du village global».
Patrick Poirier, Spirale, no 192, septembre-octobre 2003

Jean-Marc Massie, à la folie : L’Homme sans cœur
«Tard dans la nuit, devant une salle pleine, le conteur québécois n’a pas manqué ce premier rendez-vous. En trois temps trois mouvements. Du conte traditionnel sublimé, un retour sur l’enfance digne des meilleures psychanalyses de Woody Allen et une réflexion éperdue sur son état d’artiste. Il y a du Groucho Marx dans cet homme-là… Ce samedi soir, il sera à nouveau sur scène pour mener la nuit québécoise du cabaret… Les voix du Québec sont jubilatoires, conquérantes et délirantes».
Luc Préau, Ouest-France, 14-15 décembre 2002

Il était une fois au Québec
«Bavard incurable sur la scène comme dans la vie, improvisateur de hauts risques, arpenteur de mégapoles, électrique aventurier culturel, cyclothymique, pragmatique, intuitif, essayiste, Jean-Marc Massie est au carrefour de toutes les affaires relatives au conte québécois. À 36 ans, il en est l’un des porte-voix les plus flamboyants. […] ce cheval fou regarde le monde comme s’il était en guerre. Et dans cette guerre-là, le conte – ou plutôt l’oralité – est une machine de combat…»
Daniel Conrod, Télérama (France), 7 août 2002

Jean-Marc, matamore de la métaphore
«Fanfaron, caméléon, chimiste maudit du mot dit, virtuose de la syntaxe en accordéon, Jean-Marc Massie, Québécois ouvert à tous les vents de la parole, réinvente l’oralité subversive pour créer une espèce en voie d’apparition: le conteur mutagène. Sur scène, ce trentenaire débonnaire capable de tenir son public en haleine pendant des heures, part dans des histoires délirantes prétextes à un feu d’artifice de bons mots, de téléscopages poétiques, d’images surréalistes qui nettoient les oreilles, triturent la réalité, affirment la toute puissance de “l’hyper-narration”. Incontrôlable, le conteur au parlé débridé boit toutes les idées qui lui passent sous la bouche, s’enivre d’improvisations en tourbillon, titube avec le public, mais retombe toujours sur ses pieds. Monsieur Loyal en cavale, le bonhomme possède un sens aigu de l’humour au 3e degré… Ce week-end, à Saint-Malo, il a encore subjugué le public. Le beau gosse beau parleur pourrait être gourou, chaman, diseur de bonne aventure, vendeur de cravates, J2M du marché de l’imaginaire, Jean-Marc Massie vit, vend, dit. Universel.»
Jérôme Lourdais, Ouest-France, 24 juillet 2002

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_ critique littéraire

_ montréal démasquée (recueil de conte)

REFAIRE LE MONDE
«Jean-Marc Massie illustre, une fois de plus, qu’il est de la grande lignée des inventeurs de mondes (…) Ce conteur à l’imaginaire débridé et foisonnant sait décortiquer la réalité pour lui donner une autre dimension. Étonnant, inventif et éblouissant (…) Il esquisse une fresque magnifique dans Montréal démasquée (…) Massie connaît les possibilités de l’oral et de l’écrit, deux modes d’expression qu’il maîtrise parfaitement..»
Yvon Paré, Lettres québécoises, automne 2008

_ petit manifeste à l'usage du conteur contemporain (essais)

L’ENGOUEMENT POUR LE CONTE …
«C’est le statut du conte québécois contemporain et, indirectement, du conte en général, que tente de cerner Jean-Marc Massie qui déclare inévitable son actuel côté hybride, en particulier sa métamorphose en «conte spectacle». Et il ne se trompe pas : on se trouvait soudain face à une nouvelle donne. Le conte, associé jusque-là aux loisirs familiaux et rustiques, se faisait citadin et public.»
Jeanne Demers, Le conte. Du mythe à la légende, Éditions Québec Amérique, 2005 (à propos du Petit manifeste à l’usage du conteur contemporain )

LES LIVRES PARLANTS DE PLANÈTE REBELLE.
MASSIE ET LES AUTRES…
«Celui qui illustre le mieux le côté subversif du renouveau du conte québécois, c’est Jean-Marc Massie, dont Planète rebelle a publié le Petit manifeste à l’usage du conteur contemporain … Il veut donner à la littérature primitive et populaire, c’est-à -dire orale et locale, une force inédite pour qu’elle ranime la grande littérature mourante en détraquant par la parole nue le système de la mondialisation artificielle qui nous tue (…) Qui aurait cru qu’il faut maintenant être plus québécois que jamais pour être plus planétaire que personne? Des livres-disques, comme Delirium tremens, de Jean-Marc Massie, Portraits en blues de travail, de Jocelyn Bérubé, Terre des pigeons, d’Éric Gauthier, font éclater avec fulgurance le conte traditionnel sans toutefois en renier la sève. Ils nous prouvent que Planète rebelle est loin d’être un nom futile»
Michel Lapierre, Ici (Montréal), 4 août 2005

ESSAI : CONTE LA MONTRE
Avec une verve précise et enflammée, Massie prouve que le conteur est en première ligne (…) Un ouvrage essentiel pour mieux comprendre toute la richesse et les exigences du conte moderne, cet art d’hier tourné vers demain.»
Antoine Tanguay, Le Soleil, 28 octobre 2001

_ delirium tremens (recueil de conte)

Le conteur anéanti
«Chose certaine, avant de mourir en 1985, Ferron, écrivain-médecin désabusé de la Rive-Sud, se méfiait trop de l’avenir pour prévoir qu’aujourd’hui un Jean-marc Massie pourrait, à son tour, réussir à “réenchanter la banlieue tant décriée en l’inscrivant de plain-pied dans une quête identitaire légendaire” […] Doué d’un sens stupéfiant de l’invention verbale, Massie définit ses textes comme des “contes mutagènes”, c’est-à-dire des récits capables de provoquer, aussi bien chez les auditeurs que chez les lecteurs, de très étranges mutations […] Le meilleur des conteurs québécois vivants a compris que les contes actuels se devaient d’être des débris de poèmes engloutis dans la quotidienneté des récits populaires…»
Michel Lapierrre, Ici (Montréal), du 30 janvier au 5 février 2003

Et la parole est née
«Jean-Marc Massie tient une place particulière dans la poussée du conte au Québec et de ces conteurs qui gravitent autour de la maison Planète rebelle […] Ses histoires se situent résolument dans le monde contemporain et il n’hésite jamais à plonger dans un futur incertain. L’imagination et la parole éclatent dans toutes les directions. Le plaisir d’inventer, sans jamais se donner de balises, emporte tout. Nous glissons dans des contes fantastiques, nous nageons dans l’invraisemblable, le verbe gicle et fait foi de tout. Il pousse sur le réel, nous enferme dans l’espace et le temps, nous fait voyager sous terre ou dans les airs, bouscule le passé et l’avenir. Massie est un conteur à l’imaginaire foisonnant et débridé […] Il faut entendre Jean-Marc Massie, l’écouter, le suivre. Nous rencontrons alors un magicien, un inventeur de mondes, un explorateur du langage qui ne cesse de suspendre et de dérouter.»
Yvon Paré, Lettres québécoises, no 111, automne 2003

Comme en marge du réel
«En notre pays incertain, le réel n’est jamais tout à fait tel qu’on nous a appris à le voir. Du moins, c’est ce qu’on a l’impression de déduire à lire et à écouter les contes mutagènes de Jean-Marc Massie, qui fait paraître cet automne Delirium tremens… Massie est à l’image de ses contes poétiques et surréalistes: une sorte d’extraterrestre, un jazzman du Verbe, un magicien de la Fable à moralité trouble, capable d’orchestrer une orgie de visions et de mots plus grands que nature… pour notre plus grand dépaysement et notre plus grand plaisir… Ils sont tous là, les magnifiques mutants imaginés par un Massie en verve, digne fils spirituel des conteurs d’antan, manière de Jacques Ferron psychédélique pour le XXIe siècle… On entre dans cet univers à ses risques et périls. On n’en ressort pas impunément. Et pour citer le slogan de la nouvelle série The Twilight Zone, “mieux vaut laisser votre idée du réel au vestiaires…”»
Stanley Péan, Le libraire, hiver 2002

 

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